Ghislain Demers
Maquette du livre Le leadership durable et la gestion paresseuse

Ce livre explore une philosophie de gestion, le leadership durable et la posture qui permet de le déployer dans des contextes complexes et exigeants. Appuyé sur plus de vingt années de travail auprès de dirigeant·e·s d’entreprises et d’organismes, il s’ancre dans une réflexion sur la décélération, la responsabilité et la manière dont nous exerçons réellement le pouvoir au quotidien. Inspiré par l’expérience du terrain, par des approches moins traditionnelles de la gestion, par l’écologie relationnelle et par une critique de la suractivité, il propose un déplacement du regard : interroger ce que signifie diriger aujourd’hui, et à quel prix.

Pitch du livre

À propos du livre « Le leadership durable et la gestion paresseuse ».

Mon livre part d’une question simple :

« Comment rester un leader utile, humain et aligné dans un monde qui nous pousse tellement, au point qu’on ne sait même plus quoi on gère ou on règle, parce que finalement on gère tout et on règle rien ? »

J’y propose une philosophie que j’appelle « le leadership durable et la gestion paresseuse ».

Inspirée du livre de Larry Hodgson Le jardinier paresseux, qui prône un jardinage efficace, respectueux de la nature et sans interventions inutiles (laisser la nature faire une partie du travail), ainsi que du Shinrin-Yoku, inspirant à ralentir, à voir clair et à retrouver un rythme plus vivant.

Cette posture invite à cultiver l’essentiel en faisant moins, mais mieux. C’est un livre pour les leaders fatigués d’être essentiels partout et présents nulle part. Pour celles et ceux qui veulent remettre du souffle, du sens et du silence dans leur manière de diriger.

À travers récits, observations concrètes et réflexions incarnées, j’explore trois responsabilités clés du leader :

  1. Porter une vision claire
  2. Prendre soin (de soi, des autres, du projet)
  3. Devenir remplaçable

Ce livre ne prétend pas apporter la solution, mais offrir un espace de recul, un miroir dans lequel chaque lecteur peut voir ce qu’il porte, ce qu’il oublie et ce qu’il pourrait alléger. Il invite à ralentir pour durer. À sortir de l’illusion de l’urgence. À redevenir, comme les arbres, des êtres de rythme et de lumière. Peut-être même aimants ?

Progrès de l’écriture